Estimation. Source : Insee, dette publique au sens de Maastricht, fin du T2 2026, publiée le 29 septembre 2026.
Dette publique de la France · estimation en cours
Estimation : dernier chiffre trimestriel de l’Insee (3 595,5 milliards d’euros à la fin du T2 2026, publié le 29 septembre 2026), prolongé selon sa tendance récente.
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Toute la dette de la France, convertie en l’objet que vous tapez.
Pour savoir ce que pèsent 3 600 milliards, il faut un objet qu’on connaît. Dettes en donne le prix sourcé, puis une ligne d’ironie froide.

Du chiffre à l’objet, en trois gestes
Le compteur. La dette publique, prolongée seconde après seconde depuis le dernier chiffre de l’Insee, toujours donnée comme une estimation, avec sa source et sa date.
La case. Une seule case de texte. Vous y tapez n’importe quel objet : une baguette, un stylo, une voiture.
La réponse. Toute la dette divisée par le prix de l’objet, prix sourcé à l’appui, puis une ligne d’ironie froide pour finir.
Une baguette, par exemple
Voici ce que renvoie la page pour quelqu’un qui tape « baguette ». C’est un exemple : le texte se compose ici, il ne sort pas d’un outil en ligne.
- Un objet, tapé librement
- Un prix sourcé, daté
- Une ligne d’ironie froide
Exemple · pas un résultat réel
Un chiffre ancré, puis prolongé
Rien n’est présenté comme une mesure en direct. Le compteur part d’un chiffre publié et dit d’où il vient.
Le point d’ancrage. Le dernier chiffre trimestriel de l’Insee, avec sa date de publication.
La tendance. Le rythme entre les deux derniers trimestres sert à prolonger la courbe jusqu’à aujourd’hui.
Le rythme. Des milliers d’euros de plus chaque seconde, en moyenne : le compteur avance à cette allure.
L’étiquette. Estimation, source et date restent visibles à côté du chiffre.
3 600 milliards ne disent rien. Une baguette, si.
Un objet, un prix sourcé, une ligne d’ironie froide.